Christine Kelly “regrette le ramdam médiatique” du mouvement #Metoo

Temps de lecture éstimé: 2 minutes
Image: CNEWS - Christine Kelly est l'invitée de "L'heure des pros" pour présenter son livre 13/06/2022

Ce lundi, Christine Kelly était invitée dans L’heure des pros sur CNEWS pour présenter son livre. Elle a donné son avis sur le mouvement #Metoo.

Le livre Libertés sans expression de Christine Kelly dévoile sans détour ses positions sur de nombreux sujet, et notamment sur la liberté de parole et d’opinion dans les média. Certaines de ses prises de position sont très controversées.

 

La libération de la parole instrumentalisée pour nuire aux hommes

Interrogée par Pascal Praud sur l’un des passage de son livre, qu’il qualifie de courageux:

Un nouvel ordre moral d’une grande brutalité s’attaque aux hommes en faisant plier le droit, les faits, la vérité, et seuls de rares intellectuels ont le courage de se dresser contre ces tout nouveaux Torquemada.

Christine Kelly répond:

Moi j’ai vécu à l’époque d’une rédaction où effectivement on vous pinçait les fesses, tu prends une gifle ou bien je te dis “non” et voilà.

Ce que je reproche quelque part à #Metoo, c’est “oui” à la libération de la parole, mais “non” à l’instrumentalisation de la libération de la parole pour pouvoir faire tomber certains. Je veux dire, si à l’époque tu n’as pas porté plainte, aujourd’hui, tu ne vas pas porter plainte.

 

Sur ces dernier propos, Pascal Praud lui répond qu’il y’a cependant débat sur le sujet et que l’on peut considérer que l’époque ne permettait pas de porter plainte.

Philippe Bilger répond à cela:

Ce que j’aime bien, c’est que Christine Kelly a refusé le statut de faible femme, qui allait immédiatement déposer plainte auprès de la justice. La gifle, c’était une très bonne méthode.

Des propos pour le moins discutables…

Christine Kelly raconte également qu’elle a été à de nombreuses reprises agressée (dans le métro, au travail, etc…), par des pincements ou mains aux fesses entre autres, et qu’elle remettait systématiquement la personne en place.

Toutefois, elle regrette que les “vraies agressions” soient éclipsées par tout le “ramdam médiatique” autour de #metoo.

Elle considère que le mouvement tend à instrumentaliser la libération de la parole des femmes.

Alors, vos avis sur les prises de position de Christine Kelly?

 

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